Revue de presse : Harley-Davidson Breakout. Qui ose ?
Le Breakout n’est pas le cruiser le plus connu de Harley-Davidson. Vous connaissez peut-être les noms Fat Boy et Softtail. Ces modèles figurent dans les catalogues depuis des décennies. Ce sont les cruisers américains par excellence, avec une position assise profonde, un équipement minimaliste et un guidon large. L’Outbreak possède également tout cela, mais aussi des roues très distinctives avec des pneus ultra plats et sportifs.

La rupture et ses liens
Tjsa, vous ne verrez ces roues sur aucun autre cruiser. Elles sont vraiment uniques et attirent tous les regards. La roue avant a une taille impressionnante de 21 pouces. Cette taille n’est vraiment présente que sur les gros allroaders avec un potentiel tout-terrain. Il suffit de regarder la Ténéree de Yamaha. La jante arrière de 18 pouces du Breakout est entourée d’un pneu large et plat de 240/40 R18. Les pneus sont des Michelin avec des sculptures de pneu sport.
Accélération de l’éclatement
La Harley-Davidson Breakout a le cadre, l’empattement, la selle basse et le design d’un chopper classique. Et bien sûr, le nouveau bicylindre en V à 45 degrés de 117 pouces cubes brille en tant que protagoniste principal au centre du cadre. La cylindrée est de 1 923 cm3 et les gros pistons développent une puissance de 103 ch à 5 020 tr/min et un couple de 163 Nm à 3 000 tr/min. Le moteur répond instantanément et puissamment à chaque coup d’accélérateur. Que voulez-vous avec une telle montagne de puissance à si bas régime ? Appelez cela le caractère Breakout.
Pure et spartiate, c’est ce que vous voulez
La protection contre le vent n’est pas assurée. Après tout, il s’agit d’un hélicoptère et il n’y a pas de pare-brise. C’est ce que vous choisissez lorsque vous l’achetez. Vous voulez alors une moto pure et spartiate. Jusqu’à 120 km/h, elle est gérable avec le vent de conduite. Plus fort, la Breakout peut certainement aller plus loin, mais vous ne voulez pas cela et vous ne tiendrez pas plus d’une demi-heure. Avec cette Harley-Davidson, vous n’avez vraiment rien à faire sur l’autoroute. C’est tout simplement ennuyeux. Le plaisir de conduire se trouve sur les longues routes sinueuses des polders ou des montagnes avec des courbes pas trop perpendiculaires.

Avec des talons sur le tarmac
Oui, avec un angle de direction aussi important et une fourche aussi inclinée, est-ce qu’il va un peu loin ? La réponse est oui, avec un bémol. En ligne droite, le Breakout roule comme sur des rails. Pour prendre un virage, il faut pousser énergiquement à gauche et à droite avec les hanches et appuyer sur le guidon. On s’y habitue vite et on découvre que cette Harley est en fait assez facile à faire passer en virage avec une bonne allure. La garde au sol permet même un angle d’inclinaison correct. Les talons de vos bottes ou de vos chaussures de moto sont les premiers à toucher le bitume dans le virage. Cela est dû à la position de la selle et aux repose-pieds très avancés, qui font des talons le point le plus bas.
Design, chrome et chiffon de nettoyage
Pour cette Harley-Davidson, vous pouvez garder le chiffon à polir à portée de main. Il y a beaucoup de chrome à nettoyer et à faire briller. Ne vous inquiétez pas de la décoloration des tuyaux d’échappement et des silencieux, car ils sont recouverts d’une gaine chromée. Ils resteront donc beaux pendant longtemps. Le garde-boue arrière du bobtail est joliment fini avec des supports chromés du cadre arrière. Les plaques de couronne, la fourche avant et le boîtier de compteur sont également chromés, tout comme le panneau de réservoir portant le nom Breakout. Le petit phare est équipé de puissantes LED. Sur la jauge ronde, vous pouvez voir la vitesse de conduite. En bas, un petit écran numérique affiche le rapport de vitesse, le mode de conduite (pluie, route ou sport) et le niveau de carburant. Vous pouvez également choisir des affichages supplémentaires pour le régime, l’autonomie avec le carburant restant, l’odomètre, le compteur de voyage et l’heure.
Minimaliste, mais pas en matière de sécurité
Le Breakout a l’air minimaliste, mais il ne l’est pas. En fait, il est doté d’un solide filet de sécurité et d’un régulateur de vitesse. Il y a même un port USB-C. L’ABS en virage et l’antipatinage sont de la partie. Elle dispose également d’un système de contrôle du glissement du couple de traînée, qui empêche le glissement des roues arrière lors d’un rétrogradage rapide ou d’une fermeture de l’accélérateur. Et il y a un autre système de surveillance de la pression des pneus.
La rupture a un prix
La Harley-Davidson Breakout est différente. Avec cette moto, vous choisissez expressément le style chopper et la maniabilité correspondante. Détente et relaxation sont les mots d’ordre lorsque vous roulez sur cette moto. Mais vous obtenez quelque chose de plus. Vous avez en réserve un caractère sportif. Il vous suffit de vous arrêter, de mettre le moteur dans le virage et de laisser le bicylindre en V gronder vivement lorsque vous accélérez en sortie de virage. C’est une bonne chose si vous voulez sortir du cadre de la conduite pour une fois : Breakout en quelque sorte. Ce plaisir coûte un peu cher : un minimum de 35 595 euros (2025). C’est l’un des modèles les plus chers de la gamme de cruisers de cette marque. Mais un modèle qui a son propre caractère.





















