C’est la voiture AutoRAI de l’année 2025 !
Un travail difficile
La tâche n’a pas été facile. Avec toute l’équipe éditoriale d’AutoRAI.nl, nous avons longuement discuté de la voiture qui devait recevoir ce titre. Quelles sont les voitures qui ont été citées ?
Le Zeekr 7X par exemple. Une voiture familiale qui peut se recharger très rapidement grâce à un réseau de bord de 800V. La Mercedes-Benz CLA est également passée par là. Elle aussi intéressante, avec une autonomie de 773 km (WLTP) et une recharge rapide en courant continu pouvant atteindre 320 kW. Ce n’est pas rien ! Nous sommes également séduits par la Smart #5un SUV électrique qui offre un excellent rapport qualité -prix. Le Xpeng G6 pourrait jouer dans la même catégorie. Ce SUV, dans sa dernière version, peut charger rapidement jusqu’à 451 kW et dispose également d’un réseau 800V embarqué. Et ce, pour 42 000 euros. Pas mal. Mais à très bon marché, nous ne voulons pas étiqueter ces modèles.
À découvrir également : la Renault 4 E-Tech électrique. Un véhicule électrique amusant à l’allure rétro et aux bonnes caractéristiques de conduite. Également amusante et un peu rétro : la Hyundai Inster. Malgré ses dimensions extérieures compactes, l’intérieur de cette voiture est particulièrement bien pensé et, surtout, agréablement spacieux. Une exception dans notre liste : la Kia PV5. Une voiture de société intelligente, de nouvelle génération, qui est également disponible avec des sièges ordinaires. Bien conçue et intelligente. Un succès certain.
La voiture AutoRAI de l’année 2025 est… – AutoRAI TV
Très bien aussi : le Kia EV3 et le Skoda Elroq
Et puis nous nous retrouvons avec la Kia EV3. Bien construite, confortable et agréable à conduire. Rien à redire. Il en va de même pour la
Des transports électriques abordables
Figurant également sur notre liste de présélection, le BYD Dolphin Surf. Il s’agit d’une excellente voiture électrique à hayon vendue à partir de 22 990 euros, mais la version à privilégier est la Comfort. En effet, elle dispose d’un moteur électrique de 156 ch et d’une autonomie de 310 kilomètres avec une charge complète d’électricité (WLTP). Il s’agit incontestablement d’un petit véhicule électrique gonflé, dont l’apparence pourrait effrayer certains acheteurs.
Le Leapmotor B10 Leapmotor B10 sera certainement un grand succès. Quelle voiture pour votre argent ! Les Néerlandais vont l’adorer, mais en termes de design, elle ne nous séduit pas. En revanche, elle nous séduit par son rapport qualité-prix. Mais il y a une voiture qui a touché nos rédacteurs en chef par son design, son confort, sa qualité de construction, son espace, son prix compétitif et son rapport qualité-prix. Et c’est une voiture que très peu de gens connaissent.
Voiture AutoRAI de l’année 2025 : Firefly !
La voiture AutoRAI de l’année 2025 est la… Firefly, un modèle de la marque sœur NIO. C’est une voiture sacrément pratique et surtout bien construite !

Pourquoi le Firefly gagne-t-il ?
Pourquoi le Firefly l’emporte-t-il ? Principalement en raison du rapport qualité-prix. Ce que vous obtenez pour vos euros avec cette voiture est étrange. Et il n’est pas nécessaire de passer à une version plus chère. En effet, elle possède déjà tout ce que vous pouvez désirer. Elle est spacieuse, extrêmement bien conçue, confortable, dispose d’un bon coffre, peut se charger rapidement, offre de bonnes performances et est également très bien construite. En outre, la Firefly est un véhicule défini par logiciel (Software Defined Vehicle, SDV). Cela signifie que cette voiture peut toujours être améliorée au cours de son cycle de vie. C’est un peu comme les plus anciennes Tesla Model S. Celles-ci disposent toujours des derniers logiciels à bord. Celles-ci disposent toujours du logiciel le plus récent à bord. Le même principe s’applique à la Firefly.
En partie chinoise, mais surtout européenne
D’accord, nous déclarons donc un Chinois vainqueur ? Oui et non. Sur le papier, il s’agit bien d’une marque automobile chinoise, mais le développement de cette Firefly s’est tout simplement déroulé en Europe, plus précisément à Munich. Nous avons également parlé à l’équipe de développement de cette voiture, et il s’agissait principalement d’Allemands. Cette Firefly a été développée en pensant au marché européen, mais elle sera construite en Chine. D’ailleurs, en Chine, cette voiture est imbattable. C’est un véritable succès. Elle n’y coûte d’ailleurs que 16 000 euros, convertis. Un vrai coucou ! Aux Pays-Bas, cela représente un minimum de 29 900 euros, à moins que vous n’ayez été attentif lors du Black Friday – fin novembre, début décembre. À cette époque, Firefly demandait 24 900 euros pour les modèles en stock. Pour cette somme, vous avez fait une très bonne affaire. De toute façon, la Firefly se distingue par ses prix. Vous obtenez tout simplement beaucoup de voitures pour votre argent. De plus, cette voiture est très bien notée sur plusieurs points.
Prix du plus bas au plus haut
- BYD Dolphin Surf- à partir de €22,990
- Hyundai Inster – à partir de 24 295
- Leapmotor B10 56,2 kWh – à partir de 27 995 euros
- Firefly – à partir de 29 900
- Renault 4 E-Tech Electric – à partir de 29 990 euros
- Skoda Elroq 52 kWh – à partir de 34 990 euros
- Kia EV3 – à partir de 36 995 euros
- Kia PV5 Passenger : à partir de 39 995 euros
- Mercedes-Benz CLA – 48 089 euros
- Smart #5 – à partir de 48 440 euros
- Zeekr 7X – à partir de 52 990 euros
La luciole en bref
Quelques informations sur le Firefly. Elle est construite sur une toute nouvelle plateforme TF1 développée spécifiquement pour les applications BEV. La voiture est équipée d’une batterie de 41,2 kWh et d’un moteur électrique d’une puissance de 105 kW et d’un couple maximal de 200 Nm. La Firefly passe ainsi de 0 à 100 km/h en 8,1 secondes. Vous avez le choix entre les modes de conduite Eco, Comfort et Sport.
Equipement de série
En fait, tout est déjà inclus de série. Pensez à la navigation, à la caméra de recul, aux jantes en alliage 18 pouces à six branches, à l’éclairage LED à l’avant et à l’arrière, aux sièges chauffants avec revêtement en tissu/pu, au volant chauffant, au système audio Dolby Atmos 7.1 avec 14 haut-parleurs, à l’éclairage d’ambiance Waterfall Ambient Lighting, à l’espace de rangement supplémentaire sous le siège avant et au chargeur embarqué triphasé de 11 kW.
Si vous optez pour la version supérieure Comfort, vous bénéficiez d’un toit panoramique, d’un hayon électrique, d’un logo Firefly éclairé, d’une sellerie en microfibre pour les sièges, de sièges avant électriques avec fonction de ventilation et de massage, de jantes de 18 pouces à dix branches et d’un système de senteur intelligent. Des éléments qui ne nous ont pas manqué dans la première édition que nous avons conduite.
Garantie Firefly
Vous bénéficiez également d’une garantie d’usine de 5 ans ou 150 000 kilomètres sur la voiture, d’une garantie de 96 mois ou 160 000 kilomètres sur la batterie et d’une garantie anticorrosion de 120 mois. En principe, comme pour les modèles NIO, la batterie est interchangeable, mais les stations d’échange de batteries aux Pays-Bas ne sont pas à la hauteur. Elles ne sont donc accessibles qu’à NIO. Beaucoup de choses sont au-dessus de la moyenne, mais il y a bien sûr des points à améliorer.
Qu’est-ce qui pourrait être mieux ?
- Le choix des pneus n’est pas optimal, et Firefly aurait pu faire mieux. Remplacez plutôt les Giti par des pneus Continental, Michelin, Pirelli ou d’autres marques réputées.
- L’étagère à chapeaux s’ébranle un peu. Il s’agit également d’un élément flexible et non d’une étagère solide.
- Vous ne disposez pas d’un limiteur de vitesse classique ou d’un régulateur de vitesse normal, ce qui est dommage : le régulateur de vitesse adaptatif fonctionne de manière assez nerveuse et freine à des moments bizarres. Il nous semble simple de l’intégrer par le biais d’une mise à jour over-the-air. Alors, Firefly, faites-le !
- En tant que conducteur, vous ne pouvez pas non plus vous asseoir très bas
- La direction n’offre pas beaucoup de sensations, surtout à mi-régime, mais elle n’est pas désagréable.
- Le rétroviseur intérieur ne peut pas être abaissé très bas, ce qui est un inconvénient si vous êtes un peu plus petit et assis un peu plus près du volant.
- La voiture n’a pas de pompe à chaleur, car la batterie est parfaitement isolée à l’intérieur de la voiture, selon Firefly.
- Et enfin : le montage d’une barre de remorquage n’est pas possible
Quels sont les points forts du Firefly ?
- Il ne mesure que 4 mètres de long, mais l’espace intérieur est immense.
- La voiture pèse 1 467 kg, ce qui est relativement léger pour un BEV et donc favorable à votre taxe de circulation.
- La voiture a également un empattement important, ce qui la fait ressembler à une sorte de mini-SUV.
- Vous avez un coffre de 92 litres, ce n’est pas rien !
- Vous disposez également d’un compartiment à bagages arrière de 404 litres. Rabattez les dossiers dans le rapport 40/60 et vous obtenez 1 253 litres.
- Sur la banquette arrière, vous pouvez vous asseoir confortablement même si vous êtes adulte.
- Des compartiments de rangement sont dissimulés sous le siège du passager et sous la banquette arrière.
- L’intérieur donne l’impression d’un véritable salon
- L’utilisation des matériaux est d’un niveau exceptionnellement élevé, tout comme la qualité de la construction. Nous oserions même dire qu’il s’agit d’un produit haut de gamme.
- Le système d’infodivertissement à écran tactile de 13,2 pouces est l’un des meilleurs du marché : rapide, logique et, surtout, magnifiquement conçu. Compliments pour ce système logiciel Aster, tout est extrêmement logique.
- Le système de navigation prend également en compte les arrêts de recharge en cours de route
- Les systèmes d’aide à la conduite peuvent être facilement désactivés d’un simple geste et d’une pression sur un bouton, seule la désactivation de l’assistant de trajectoire nécessite une simple action supplémentaire dans le menu.
- La voiture est dotée d’une suspension avant indépendante MacPherson et d’une construction à 5 bras pour l’essieu arrière : unique dans ce segment ! Elle se conduit donc avec beaucoup de maturité.
- Autre point positif : la traction arrière et une puissance de 143 ch. Et l’ESP peut être partiellement désactivé.
- Vous bénéficiez d’une batterie LFP de 41,2 kWh et d’une autonomie de 330 kilomètres (WLTP).
- La voiture est capable d’effectuer une charge rapide de 100 kW en courant continu.
- Véhicule à charger : vérifiez !
- Chargeur de bord triphasé de 11 kW : à vérifier également !
- Vous avez le choix entre la conduite à une pédale jusqu’à l’arrêt et la conduite normale : c’est une bonne chose que vous puissiez choisir.
- La voiture a une consommation d’énergie favorable, même à basse température. Une consommation de 15 kWh aux 100 kilomètres est parfaitement réalisable.
- On notera également le très faible rayon de braquage de 9,4 mètres
- La sécurité aussi : 7 airbags, de nombreux systèmes d’aide à la conduite et l’utilisation d’alliages d’acier et d’aluminium très résistants.
- Et Firefly tient ses promesses en mettant régulièrement à jour la voiture : la dernière mise à jour, par exemple, a ajouté le préchauffage de la batterie.

Beaucoup de nouveaux venus en 2026 !
En bref : beaucoup de points forts et c’est pour cette raison – en tenant compte du rapport qualité-prix – que nous désignons cette Firefly comme la voiture AutoRAI de l’année 2025. 2026 sera également une année automobile particulièrement intéressante ! Cette année-là, nous découvrirons par exemple la nouvelle Renault Twingo, la Skoda Epiq, la Volkswagen ID.Polo, la Cupra Raval, la Kia EV2, la Smart #2 (successeur de la Fortwo) et la Porsche Cayenne. Parmi les autres nouveaux venus figurent le Nissan Juke, la famille Honda Super N et Honda 0, la Lexus ES, les nouvelles Alfa Romeo Giulia et Stelvio, la BMW Série 3, la BMW iX3, les Leapmotor B03X et B05 et la Hyundai IONIQ 3.
Nous vous souhaitons une excellente année 2026 !
En bref : vous ne voulez pas manquer ces voitures ! Alors continuez à nous suivre ! Au nom de toute l’équipe, nous vous souhaitons une excellente année 2026 et nous nous reverrons en 2026 !
