La fin de la Prius aux Pays-Bas : l’arrêt au plus haut niveau
Oui, c’est bien vrai : la Toyota Prius ne peut plus être commandée aux Pays-Bas. La pionnière des voitures hybrides a terminé sa carrière. Du moins, aux Pays-Bas.
Ce n’est certainement pas le cas des Toyota hybrides
Essuyez vos larmes, car la Prius reste en production dans le monde entier et vous pouvez toujours la commander en stock aux Pays-Bas. En outre, la marque dispose désormais d’un ensemble complet de véhicules hybrides. Si la Prius a posé les bases, Toyota dispose aujourd’hui d’une large gamme de véhicules hybrides. Que vous optiez pour la compacte Yaris, la pratique Corolla (également en version Touring Sports), le remarquable C-HR ou le robuste RAV4, vous avez l’embarras du choix entre les hybrides et les hybrides rechargeables. Même l’Aygo X est disponible en version hybride !
Ainsi, même si la Prius tire sa révérence sur la scène néerlandaise, son esprit se perpétue dans toute une série de modèles. C’est peut-être là que réside le nœud de l’histoire. Après tout, plus de choix pour les consommateurs peut conduire à moins de choix pour un modèle.
Prius de dernière génération : quel est son prix ?
Cette cinquième génération de Prius n’apparaît aux Pays-Bas que sous la forme d’un véhicule hybride rechargeable (PHEV). Elle est équipée d’un moteur à essence de 2,0 litres et d’une batterie compacte qui permet une autonomie de 86 km en mode électrique (WLTP). Sur le site de Toyota, elle est toujours listée à l’heure où nous écrivons ces lignes et est disponible à partir de 44.995 euros TTC. La Prius est donc disponible jusqu’à épuisement des stocks. À partir de septembre, la Prius ne pourra plus être commandée neuve aux Pays-Bas.
25 ans de Prius : une brève histoire
Difficile à croire, mais la Prius circule aux Pays-Bas depuis septembre 2000. L’introduction de cette voiture remarquable a commencé un peu plus tôt. En 1993, Toyota préparait déjà son « projet G21 ». À l’approche du 21e siècle et de l’augmentation de la population mondiale, la marque s’est fixé pour objectif de développer une voiture économe en carburant. Le titre de cette performance ? Hybride.
Au cours du développement de la voiture, les ingénieurs japonais sont parvenus à mettre au point un groupe motopropulseur hybride. Il leur est apparu de plus en plus clairement qu’une consommation de carburant favorable est plus facile à obtenir avec différentes formes de propulsion. La combinaison d’un moteur à combustion et d’un moteur électrique fonctionne le mieux, un générateur étant utilisé dans la voiture pour charger la batterie pendant la conduite. Toyota y a associé une transmission à variation continue (E-CVT). La voiture de tête était née.
Pourtant, la Prius ne semble vraiment devenir plus connue qu’avec l’introduction de la deuxième génération, en 2003. Elle est aidée en cela par le titre de « Voiture de l’année » en Europe. Le design de la voiture change notamment, ce qui a des conséquences positives. En partie grâce à la ligne aérodynamique améliorée de la nouvelle Prius, la consommation de carburant est considérablement réduite, jusqu’à 20 %. À partir de 2009, il sera également possible de rouler entièrement à l’électricité grâce au mode EV. Deux ans plus tard, la technologie hybride rechargeable sera introduite.
Accord final Prius, avec un clin d’œil
Alors oui, la Prius fait ses adieux aux Pays-Bas. Mais son héritage technologique est bien vivant. L’orchestre hybride de Toyota se compose aujourd’hui d’innombrables instruments. Parmi eux, la Prius reste un fier chef d’orchestre, même si elle n’est plus sous les feux de la rampe.
