Vous devez voir ça : Gymkhana 2025 !
La recette est familière : beaucoup de puissance, une abondance de fumée dans les pneus, un pilote qui s’amuse visiblement beaucoup et un endroit où l’on peut dire bonjour – l’Australie est le cadre cette fois.
Une Subaru de 1978 réécrit toutes les règles
La vedette de ce Gymkhana est une Subaru BRAT 1978 lourdement modifiée, rebaptisée « Brataroo 9500 Turbo ». Il s’agit d’un projet d’ingénierie qui défie les lois de la physique avec un moteur turbo boxer de 2,0 litres sous le capot, d’une puissance de 492 kW (670 ch).
Le tout premier Gymkhana : la Subaru Impreza WRX STI
Pour ceux qui connaissent l’histoire : les véritables origines du Gymkhana ne se trouvent pas dans les vidéos des Fiesta ultérieures, mais dans la première vidéo Gymkhana Practice de Ken Block datant de 2008, tournée avec une Subaru Impreza WRX STI.
C’est à ce moment-là que le monde a vu pour la première fois comment Ken Block a réuni le concept de dérive de précision, de chaos contrôlé et de contrôle créatif du véhicule dans un format cinématographique. L’Impreza bleue, les glissades nettes, les transitions rapides et le travail de la caméra ont été le modèle de tout ce qui allait suivre – comme la vidéo ci-dessous.
La célèbre période de la Fiesta : le Gymkhana devient une culture mondiale
Bien que l’Impreza ait marqué le début, le Gymkhana n’a réellement percé dans le monde entier que lorsque Ken Block est passé à la Ford Fiesta – dans la célèbre livrée Monster Energy. C’est à cette époque que sont nées les vidéos dont des millions de personnes se souviennent encore – en tout cas, nous, nous nous en souvenons. La Fiesta compacte, les endroits exigus, les panaches de fumée et l’extrême maniabilité ont fait de ces vidéos des icônes et un phénomène mondial.
L’Australie comme terrain de jeu
Les premières vidéos Gymkhana ont donné le coup d’envoi d’une série de vidéos en cours, pleines de manœuvres absurdes qu’il vaut mieux ne pas essayer à l’intérieur et à l’extérieur des agglomérations – ce qui rend le visionnage d’autant plus amusant.
Aussie Shred dégage le même esprit, mais avec une touche de modernité. L’échelle est plus grande, la production plus cinématographique, les cascades encore plus élaborées. Bref, c’est un spectacle à ne pas manquer.
